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  • Photo du rédacteurNelly Boulet Soulié

Transperceptions II

Dernière mise à jour : 12 juin 2023

Jusqu’au 30 juin 2023, se tient l’exposition collective Transperceptions II à la Galerie Marie de Holmsky, à Paris. Une exposition qui regroupe 8 artistes, peintres et sculpteurs, venus de tous les continents. Place à « nos chevaux intérieurs »…


Depuis 2017, Boré Ivanoff organise des expositions mettant en valeur des nouveaux talents de la scène internationale des arts visuels. L’exposition Transperceptions II, rassemble huit artistes issus de cinq pays. Outre Boré Ivanoff, le peintre bulgare des visions hallucinatoires de Paris, est l'initiateur de l’exposition, on peut admirer les œuvres des peintres français Jérôme Romain, peintre des mains et des objets ; Pauline Riveaux, et le « chaos créatif » dans ses ruines sonores ; Florence Aussenard et ses « chevauchées oniriques » ; les artistes allemands Undine Bandelin et ses toiles « expressionnistes aux couleurs presque solarisées », Markus Magenheim et ses aquarelles monochromes du « caput mortuum » et la sculptrice allemande Dana Meyer aux « sculptures vivantes » ou encore le peintre américain Grégory Pelizzari et ses constructions visuelles à la limite de l’abstraction.

Sous-titrée Nos Chevaux Intérieurs cette exposition montre « le travail et l’Univers visible et invisible de chacun d’entre eux ». « Quand les chevaux sont conduits, quand les chevaux sont lâchés la course est lancée, comme celle de nos passions… L’Art et la vie gagnent à chaque fois. Rendons grâce à nos chevaux intérieurs » nous souffle le galeriste Rémi-Pierre de Holmsky.


Dana Meyer (Allemagne)


It’s me, Dana Meyer, 67x50x70cm (photos : Nelly BOULET-SOULIÉ et Jérôme DECOURCELLES / CDM)

L’artiste sculptrice Dana Meyer, diplômée des Beaux-Arts en 2011, a été plusieurs fois primée à travers le monde. Dans cette exposition, elle présente un singe en acier pesant 50 kg. Passionnée d’anatomie, Dana Meyer a souhaité forger une « métaphore entre l’humain et l’animal ». Dana Meyer définit ses œuvres comme un « défi mental, un questionnement intuitif sur la transcendance entre l’animal et l’humain », repoussant « les frontières de l’identité et ouvrant des perspectives inattendues ».


Pauline Riveaux


Ruine à la Croix, Pauline Riveaux – 80x60cm (photo : Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

Deuxième Grand Prix de peinture Antoine Marin, la peintre Pauline Riveaux « travaille surtout sur la ruine et le vestige ». Pour sa série sur les souches « Der alte Schreiende Baumstumpf », Pauline Riveaux travaille, à la mine de plomb sur papier, « des morceaux d’arbres qui ont grandi, vécu, qui sont fortement anthropomorphes et qui me passionnent. On dirait vraiment des gueules qui se mettent à parler ». Pauline Riveaux s’intéresse aussi « à la vie sous les décombres », elle explique être attirée par « les objets brûlés, les couleurs, les matériaux ». Derrière chaque ruine, se cache une vie secrète où les formes anthropomorphes se dessinent discrètement.

Undine Bandelin


The dazzled, Undine Bandelin – 70x50cm (2022) (photo Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

La peintre Undine Bandelin, originaire de Iéna tire ses inspirations du monde qui l’entoure, monde qu’elle « transforme de manière grotesque et absurde ». Influencée par le peintre et graveur baroque flamand Antoine Van Dyck, Undine Bandelin « imprime une image équestre baroque sur des toiles de différentes couleurs, à l’aide d’un procédé de sérigraphie, puis les peint encore et encore. Le fond est toujours la même ombre, un pochoir désormais aliéné, repeint, masqué, démasqué. Le mythe est réinterprété ».

Boré Ivanoff


Les Deux Magots, Boré Ivanoff (photo : Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

Le peintre bulgare Boré Ivanoff, basé à Paris depuis 2001 est représenté par la Galerie Marie de Holmsky, à Paris et la Galerie Cygne Noir à Tours. « Paris c’est comme ma muse » nous confie Boré Ivanoff. Il ne peint principalement, depuis 2012, que des vues de Paris de façon à « retranscrire un Paris décalé, inattendu, énigmatique, inédit ». Oscillant entre abstraction et réalisme, Boré Ivanoff joue sur les reflets, les formes et les couleurs, réinventant la réalité « pour la rendre subtilement abstraite mais toujours reconnaissable ».


Fiat Lux I, Jérôme Romain – 54x80cm (photo : Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

Grégory Pelizzari et son œuvre Emersion – 54x73cm (photo : Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

L’échappée de Florence Aussenard – 80x130cm (photo : Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

Markus Magenheim et son œuvre Turn – 40x50cm (photo : Nelly BOULET-SOULIÉ / CDM)

(de g. à dr.) Pauline Riveaux, Markus Magenheim, Boré Ivanoff,Grégory Pelizzari, Florence Aussenard, Undine Bandelin et Dana Meyer. (photo : Jérôme DECOURCELLES / CDM)


L’exposition Transperception II se déroule jusqu’au 30 juin à la Galerie Marie de Holmsky. Ouvert du mardi au vendredi de 13h à 18h et le samedi de 13h à 18h30. Adresse : 80 rue Bonaparte 75006 Paris (métro saint Sulpice, ligne 4).

Renseignements : www.galeriemdh.fr ou au 06 42 59 88 89 ou contact@galeriemdh.fr

1 076 vues3 commentaires

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3 Comments


Guest
Jun 08, 2023

Toujours aussi intéressant

Surprenante cette exposition......

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Guest
Jun 07, 2023

Bravo!


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Guest
Jun 07, 2023

Une très belle expos... Bravo les artistes

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