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  • Photo du rédacteurSerge Leterrier

MEILLEURS VOEUX

Par Serge Leterrier, directeur artistique et fondateur de Diamont History Group


C’est dans ce passage, instant particulier d’accolades et d’embrassades, que le passé décline son offre au profit d’un présent à venir. Se dessine alors un changement de paradigme qui, dans un mot singulier, traverse les années et réchauffent les souhaits. « Vœux » est ce mot qui résonne en écho d’espérance et comme la caverne d’Ali Baba il est rempli de promesses. Un mot qui s’articule, lové comme un « œuf » suivant le rythme du « cœur » en « œ » entrelacé dans l’union des lettres nous donnant dans cette « œuvre » l’intégrité du partage et de l’harmonie. Mais le « mot tel » qu’il est n’héberge pas le tourisme dans une condescendance, car il peut se transformer en maux se diffusant dans les interstices de notre société. Aujourd’hui le monde va mal et les vœux s’émoussent laissant l’espérance dans le désarroi… et la peur glorifier les rois.



Dire que le monde va mal est un euphémisme, c'est certain, au regard des populations qui souffrent à travers  le prisme des  évènements naturels et sociétaux. mais nous nous devons de nous positionner au-delà de ces maux car il ne faut  pas être « contre » ces oppositions mais « pour » son désir d’espérance afin que nos générations futures découvrent dans l’horizon de leur vie un nouveau paradigme  empreint de tolérance universelle… 

Retrouver nos valeurs fondamentales et profondes, n'empêchera pas ces catastrophes, certes, mais cet équilibre nous permettra, j'en suis persuadé, d'affronter les convulsions, la fièvre et les crises de croissance de cette planète.

Nous pourrions débattre sur ces maux du monde  sans oublier ceux  qui ont un NOM- (Nouvel Ordre Mondial) – portés à la réflexion et qui s'opposent au monde des mots par le discernement, la tolérance et la bienveillance de ces derniers. Certes, tous les mots ne sont pas  dans l'harmonisation de l'être, certains sont rugueux, acérés, assassins aussi, mais ils apportent le principe de l'opposition face à l'unicité de la compréhension... S'il y a compréhension, bien évidemment, ce qui ne fait  malheureusement pas la généralité de notre espace de pensée. 

Ils donnent à la différence le choix de s'exprimer pour peu qu'ils soient modérés et considérés comme une simple probabilité de la vérité. Le mot n'a de raison d'être que si cette vérité est multiple, non pas juste, car cette justesse ne rentre pas dans les couleurs de la vie, mais dans un chaos d'espérance. Les mots, aussi tranchés soient-ils, ne doivent pas être exprimés au détriment de la liberté de chacun, car chacun a le devoir d'en débattre pour établir l'équilibre de la relation, principe indispensable à la vie et à toute société. Les mots nous permettent, aussi, la compréhension de ces choses mystérieuses qui nous entourent et qui jalonnent notre existence. C'est le langage  qui inscrit le sens et la valeur « uni vers elle », matrice de chaque mot qui, dans une œuvre référente, transmute la raison en oraison pour qu'elle naisse de nouveau dans les franges du présent et s'épanouisse de l'instant qui parle. Des « maux dits » pour écouter la « mort sûre » du temps qui passe, car le « mal à dit » dans la mesure de son discours pour préparer à sa juste valeur l'oratoire sur son salut. Des maux en souffrance puisant, dans la douleur du soi, cet élixir verbal par des mots passants au-delà de cette expérience créative grâce au truchement d'auteurs inspirés. De ces maux à mots dans la langue de mot-lierre de toute résistance par l'apanage d'un texte royal.

 

Le monde va mal, c'est certain, mais tous ces mots trouvent écho dans un irrésistible espoir, celui d'écrire les litanies de l'humanité...

Les mots servent  effectivement à ça, à « guai-rire » nos maux solidement ancrés sur les parois de notre subconscient, car ils ont l'humilité de leur présence et la prétention de leur silence.

 

Je ne peux donc que vous souhaiter ce que j’ai de meilleur à vous donner en vœux du cœur dans l’œuf de la compassion et le mot qui œuvre dans cet interlude du temps est bien sûr Amour, éternel débat sur le parvis de l’inconditionnel refuge.

Toute notre équipe se joint à moi pour trouver dans cette allégorie la graine d’un futur paradigme…

 

Un seul instant pour une éternelle présence,

2024, une très bonne année d’arts, de culture et de cinéma…

Serge Leterrier

Et toute l’équipe de Diamont History Group



Best Wishes for 2024

 

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