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  • Photo du rédacteurSerge Leterrier

Alan Delabie

Dernière mise à jour : 16 mai 2022

Force et ténacité

Un français à Hollywood


Poursuivre une carrière d’acteur en France n’est pas chose facile et les difficultés Alan les connait et il sait les affronter avec détermination, conviction et self control. C’est dans cet esprit conquérant que cet acteur a pris sa vie en main et s’est expatrié pour mieux respirer sa passion ; l’Europe, les États-Unis, le Canada sont ses aires de jeu. Son objectif, trouver le moyen de laisser sur son passage des messages, un patrimoine, une véritable raison d’être pour sa famille et pour ceux qui veulent bien l’entendre. C’est son leitmotiv et gardons-nous de l’en dissuader, car il ne lâchera aucunement l’affaire.


« Chacun d’entre nous doit apprendre à transmettre, à partager, à diffuser des messages. Je veux laisser derrière moi ce patrimoine, faire de ma vie un écho du cœur à travers mes expériences et cette passion qui bouillonne au fond de moi. Donner à ma famille une réponse à ce que je suis et ce que je veux être auprès d’elle. La violence dans mes films n’est pas mon credo certes, mais une façon de distinguer ce qui doit être et ce qui ne doit justement pas être… C’est pour cette raison que je ne lâche jamais rien, j’y crois et j’irai jusqu’au bout de mes rêves.»


Alan est un homme protecteur qui respecte la vie, sa famille, ses amis et aussi les femmes qui sont pour lui une réponse à la vie dans le talent et l’efficacité. Il ne supporte aucunement le sexisme et toutes attitudes discriminatoires ambiantes dans cette industrie cinématographique. Les affaires de ces dernières années sont pour lui un pas en avant contre ce fléau, mais ce n’est pas suffisant et il le sait. Guidé par des valeurs morales et un sens de la vie tournée vers le positif, c’est un véritable homme de cœur dans ses actes et sa façon de voir les choses.


Il regrette, comme beaucoup d’entre nous, le départ de ses aînés et l’annonce du décès de Jean-Paul Belmondo l’a beaucoup affecté. C’est un homme d’une grande sensibilité comme toutes ces forces de la nature qui se battent quotidiennement pour apporter aux autres le meilleur.


Alan Delabie est un fervent défenseur du cinéma et de l’image. Sa tête d’affiche est Bruce Lee et c’est dans les arts martiaux qu’il va faire ses premiers pas. Le Karat2, le kickboxing et le nunchaku – dont il est champion d’Europe en 2011 – sont des disciplines qu’il maîtrise parfaitement. Sa carrière semble annoncée et il enchaîne près de 500 galas dans toute l’Europe. Il devient de plus en plus médiatique (France 3, France 2, RTBF, Eurosport, Paris première TV…) pour le très célèbre judo gala à Paris/Bercy en 2011 devant 15 000 spectateurs.


L’attraction du cinéma reprend le dessus et c’est tout naturellement qu’il va s’orienter vers cette industrie du septième art. Là, il commence à décrocher des petits rôles dans des téléfilms, des séries et des longs métrages. Mais sa carrière ne s’arrête pas là ! Il est repéré par un producteur canadien Jalal Merhi et participe au Toronto Tv show « Road to Hollywood aka master of the arts ». Pris dans son élan, Alan se lance dans la réalisation de son premier court métrage « Mourir d’aimer » avec l’actrice Catriona MacColl. Il s’exprime aussi dans l’écriture scénaristique et réalise son premier long métrage, un thriller 8 hours. Le film va faire le tour des médias canadiens et même américains. 8 hours sera présenté en avant-première au « Ken cinéma » de San Diego en Californie. À partir de là, tout va s’enchaîner…

Il décroche un rôle dans le film Bloodslinger du réalisateur Chris Power dans lequel il joue l’officier Gallant. Impressionné par son talent, Chris Power écrit un scénario sur mesure pour lui : The French Dragon, une comédie action. Notre frenchie alterne donc les tournages avec l’écriture scénaristique, ainsi va naître Anatomy of an antihero, premier opus d’une trilogie Action/Drame qui va être un succès et remporter plusieurs prix internationaux, dont le Los Angeles Film Awards, ainsi que d'autres non moins prodigieux.

Il remporte également le prix de best actor pour le festival Actors Awards 2019/2021 à Los Angeles.

Il y partage la vedette avec Éric Roberts, academy awards nomined, et Bob Wall, l’adversaire mythique de Bruce Lee dans le film Enter the dragon pour ne citer que ceux-là. Le deuxième opus avec pour titre générique Borrowed time où il partage l’affiche avec Costas Mandylor (Saw franchise, Cosmic Sin avec Bruce willis), Louis Mandylor (Debt collector 1 & 2, Rambo : last blood) et Mohammed Qissi Aka Tong Po (Kickboxer).

Le troisième et dernier volet est actuellement en cours de réalisation. De fil en aiguille, il va collaborer avec de nombreuses personnalités influentes comme Ron Smoorenburg, artiste martial, et David Worth, réalisateur du film Kickboxer qui s’est d’ailleurs proposé de réaliser la version américaine de son troisième opus.

Sa boulimie de vie et de cinéma est, je crois, la résultante d’une grande passion qui l’amène toujours à repousser les limites du possible… Un acteur réalisateur français qui s’exporte merveilleusement, à suivre outre-Atlantique.


Nous espérons le retrouver prochainement dans des productions françaises…


Merci à Alan… Je te souhaite tout le succès mérité pour ce dernier opus de ta trilogie Borrowed time.



le poster de celui déjà sorti en streaming aux USA & UK. il arrive en octobre en DVD


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credit photo : Renaud Masson


Acteur - Photo de  Renaud Masson
Alan Delabie


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