HITMAG 5
- Marie Ange Barbancourt

- 29 sept. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 10 déc. 2025
Fréquences d’un monde en métamorphose
Marie Ange Barbancourt
Directrice du Développement et Rédactrice en chef
Je suis contente de vous retrouver avec cette nouvelle édition de HITMAG qui se pare de couleurs, et s’affirme dans un style évocateur de l’identité propre à la mosaïque culturelle de nos journalistes qui par leur récits nous amènent à la compréhension des différentes propositions des artistes sur les continents.
Le monde se transforme peu à peu sous nos yeux ébahis par tant d’incohérences, je crois que si on n’avait pas un exutoire pour dissoudre les temps amers et incrédules ce serait sûrement plus âcre encore.
«La musique est en quelque sorte une sculpture érigée dans l’espace mémoire qui devient un refuge où se dissout les humeurs de l’ombre.»- Marie Ange Barbancourt

Avec cette nouvelle édition de HITMAG, des nouvelles sensations , et des vibrations tricolores risquent de surgir dans votre for intérieur au tournant de chaque page tant la force et la diversité des sujets frappent.
La musique n’a jamais été aussi vivante qu’aujourd’hui, et pourtant elle n’a jamais semblé si immatérielle. Dans ce cinquième numéro, nous plongeons au cœur de cette tension fertile. D’un côté, les voix de chair – BLK PRL, Yseult, Zemfira, Boss Lady, Makado Viviane – qui rappellent que la vibration d’un souffle humain peut encore bouleverser une époque saturée d’algorithmes. De l’autre, l’émergence d’icônes nées du code, à l’image de Hatsune Miku ou de Crazy Ash, avatars numériques capables de remplir des stades sans jamais respirer.
Ce numéro explore ces nouveaux territoires sans hiérarchie ni nostalgie. Du Brésil en transe à la mélancolie flamboyante d’un manga culte (Hunter x Hunter), chaque page capte un fragment d’un paysage sonore en expansion, où les frontières entre réel et virtuel deviennent poreuses. Ici, une série se mue en expérience musicale, là, une chanteuse digitale revendique une authenticité paradoxale, ailleurs des artistes de sang réinventent la scène comme un laboratoire d’émotions.
Nous célébrons les artistes qui transforment leurs cicatrices en armes, leurs doutes en hymnes. Ils et elles rappellent que la musique n’est pas qu’une question de décibels : c’est une manière de se tenir debout dans un monde instable. Entre les beats de la technologie et les battements du cœur, Hitmag reste ce carrefour où l’on écoute autant qu’on questionne.
La révolution n’est pas pour demain : elle se joue maintenant, dans chaque accord, chaque voix, chaque pixel. Installez-vous, feuilletez, laissez ces fréquences nouvelles bousculer vos certitudes.
1 000 000 de Merci !



